Vague plastique

La pollution plastique des océans, le pire reste à venir!

Comment se rendre compte de l’impact de nos déchets plastiques jetables, serviettes hygiéniques et applicateurs de tampons y compris.

Petit compte rendu du documentaire d’Arte de samedi 17 septembre 2016 (à découvrir en replay jusqu’au 24 septembre, rediffusion sur ARTE le 30 septembre à 10h20).

 

> L’océan plastique une réalité

Surfeur sur une vague polluée par le plastique
Demain les vagues ressembleront à ça.

Nous connaissons malheureusement tous « ​l’océan plastique« , cet amas de plastiques qui pourrait même former un continent à lui tout seul.
Nos déchets plastiques qui se retrouvent dans les océans, flottent, dérivent, se décomposent en petits bouts ou coulent au fond des océans… (pas très intéressant pour les plongeurs de découvrir des épaves de bouteilles plastiques des années 60 dans les fonds marins).
Cependant ce que l’on sait moins c’est que le compte n’y est pas.

La quantité de déchets jetés augmente.
Nous déversons de plus en plus de déchets plastiques:

  • en 1950 : 1.5 millions de tonnes,
  • et en 2031 : le double, 3 millions de tonnes.

Seul 1% de nos déchets plastiques sont retrouvés alors que les déversements augmentent.

Dans l’océan, on en retrouve 1% soit 236 000 tonnes et les chiffres stagnent alors que les déversements augmentent.
Il y a donc du plastique qui « disparaît » mais où?

 

> Les déchets plastiques disparaissent-ils?

Les déchets plastiques
L’océan plastique

Où​ passe donc le plastique des serviettes hygiéniques jetables et des applicateurs de tampons ou des bouteilles ?
Les serviettes hygiéniques jetées, les applicateurs des tampons, et bien sûr toutes les bouteilles d’eau, de jus, de lait, les bidons de lessives… tout ça se décompose en tous petits bouts et est colonisé par des algues et des bactéries qui les mangent en partie (mais il n’y a pas assez de bactéries pour tout manger).

On en retrouve dans les poissons et les crustacés… dans leur estomac et dans leurs chairs aussi… donc dans votre assiette, puis dans votre ventre, puis dans vos chairs à vous aussi. (un mangeur de moule habituel, accumulera par exemple 60 micro-bouts de plastiques par an).

Du plastique dans nos assiettes…

Précisons également que les courants marins dispersent les micros plastiques​ de façon anarchique, il en est donc de même pour les bactéries (animaux microscopiques plus ou moins dangereux pour la santé) qui les ont colonisés.
​Cette dispersion des bactéries représente un risque sanitaire fort. Car elles transportent par exemple le vibrion potentiellement porteur du choléra​ qui interagit avec les poissons qu’il charge en pathogènes.

 

> Agissons pour la planète

​Alors essayons-nous d’utiliser moins de plastique ​? Comment viser le zéro déchet?​
​Rechargeons nos bouteilles de lessive, de liquide vaisselle… au ​magasin bio qui vend du vrac.
Fabriquons nos produits ménagers nous-même pour diminuer nos contenants.
Limitons l’achat de produits emballés dans du plastique et bien sûr privilégions les serviettes intimes lavables (les plim) et les coupes menstruelles.​

PliM s’engage pour l’environnement en proposant des serviettes hygiéniques lavables durables, en coton biologique qui ne se jette​nt​ pas (ou alors vous êtes très riches pour jeter vos plim lavables après usage​, mais ce n’est pas le but.). PliM ne propose pas de produits emballés dans du plastique et refuse le sur-emballage des produits PliM vendus en magasin bio.

A nous, notre responsabilité de consommateur!​ Agissons!

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