

Une plim Bio c'est une plim dont les membranes dessus et à l'intérieur sont des textiles certifiées ecocert, Gots... c'est à dire que les textiles proviennent de matières premières issues d'une agriculture biologique . La fabrication du textile vierge (écru) est écologique.
° La teinture d'une plim est faite avec des colorants respectant des normes écologiques Oeko-Tex.
° La membrane du dessous imperméable et respirante n'a pas d'équivalent à ce jour en Bio, vu que les qualités imperméables se trouvent difficilement en textile naturel, mais déjà elle est lavable. On est déjà sur du durable et la moindre consommation de dérivés pétrochimiques.
En Inde, si à peine 20% des terres cultivables produisent du coton, cette culture utilise à elle seule 80% des pesticides de ce pays.
Seulement 2,5% des surfaces cultivées, mais 25% des insecticides utilisés sur la planète, jusqu’à 30 traitements par an.
Pourquoi la culture du coton est-elle la plus traitée au monde, alors que cette plante a été cultivée pendant des millénaires sans aucun apport chimique ? Aux causes habituelles de la multiplication des traitements chimiques en agriculture –monoculture, variétés sélectionnées, recherche du rendement maximum – s’ajoute le fait que nul ne s’est préoccupé de la présence d’éventuels résidus, puisque le coton n’est pas une culture alimentaire. Et peu importe si les petits paysans des pays pauvres s’intoxiquent ! (Il faut savoir que plus d'un million de travailleurs sont ainsi intoxiqué.)
Ces résidus, vont polluer l’eau des rivières dans lesquelles les industries textiles rejettent leurs eaux usées. Eau qui peut-être servira à arroser les légumes que nous mangerons.
Un aspect moins connu, mais également préoccupant de la culture du coton, est celui de l’irrigation. Le coton est le troisième consommateur d’eau d’irrigation de la planète, après le riz et le blé, avant le maïs et les fruits et légumes. Il faut, selon les techniques utilisées, entre 7 000 et 29 000 litres d’eau pour produire un kilo de coton, alors que 900 litres "seulement" sont nécessaires pour un kilo de blé et 1 900 litres pour un kilo de riz.
Plus de 50% du coton cultivé dans le monde est irrigué. Soulignons que l’eau est une ressource de plus en plus rare, tout en étant essentielle à la production alimentaire de très nombreux pays. (www.biocoton.com)
Bilan santé du coton, pas vraiment meilleur que le bilan écologique !
1 million de personnes intoxiquées dont 22.000 morts chaque année (chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé).
Les pesticides et engrais chimiques de synthèses sont responsables de problèmes de santé des paysans: cancer, infertilité, problèmes génétiques de la descendance... là-bas... mais en France aussi. La MSA (Mutualité Sociale Agricole) recommande une protection totale intégrale lorsqu'un paysan traite ses champs (gants, masque, tenue complète). Avez-vous déjà vu un paysan devenir cosmonaute le temps de traiter ses champs? Le jour où ils le feront, ils ne seront plus agriculteurs. Et c'est pour cela qu'ils ne le font pas au détriment de leur santé! Ici et encore plus là-bas, dans les pays de production du coton... (pour d'autres cultures le schéma est le même: soja...)
Comprenez ici le vrai problème des pesticides, insecticides et fongicides.
Un plant de coton qui n'a pas reçu d'engrais chimique, ni de pesticides de synthèses, ce qui est bon pour l'environnement (le sol, l'eau,) mais aussi nettement plus respectueux de la santé de l'agiculteur.
Le chanvre n'a pas besoin d'apport extérieur, donc pas d'apports chimiques. C'est une plante peu gourmande en eau. Donc elle est considérée comme très naturelle. Malgré que cette culture soit très adaptée à nos terroirs... le chanvre textile est encore peu cultivé par chez nous. Un autre avantage bien utile, la fibre est très résistante.
Par ailleurs, la fabrication des tissus de coton non biologique utilise de très nombreux additifs chimiques (pour renforcer les fibres, faire glisser les fils, stabiliser les trames, décolorer et recolorer les tissus). A tel point qu'un coton dit «naturel» peu contenir jusqu'à 10% de son poids en produits chimiques...
Quelle est l'influence des composants chimiques des tissus sur notre santé?
Par exemple, voici les composés qui ont été retrouvés dans des vêtements pour enfants (pyjama, sweat-shirt et imperméables) qui contenaient à des doses diverses:
des organo-étains, dangereux pour le système immunitaire et pour la croissance
du formaldéhyde, substance classée comme cancérigène probable
des alkylphénols éthoxylates, ayant une influence sur le système endocrinien
du cadmium
des phtalates
Surveillons l'origine des fibres que nous portons...
Nettoyage
La première opération réalisée sur les fibres naturelles est le nettoyage, c’est une opération purement physique et sans impact sur l’environnement pour les fibres naturelles (sauf pour la laine).
Encollage
Une fois nettoyés, puis filés, les fils destinés à constituer la chaîne, sont plongés dans un bain à base d’amidon, de résines synthétiques ou de produits gras, en vue de les protéger du frottement lors du tissage : c’est l’encollage.
Blanchiement
Utilisation de produits à base de chlore, notamment l’eau de Javel. Elle est de plus en plus remplacée par d’autres composés chlorés et par l’eau oxygénée, beaucoup moins polluante.
Désencollage
C’est la dernière opération avant teinture, qui consiste à débarrasser le tissu, par voie chimique, des produits utilisés pour l’encollage.
Teintures chimiques et autres produits d'ennoblissement : une menace pour notre santé
Les risques pour la santé sont dus à la présence dans les vêtements que nous portons de deux grandes familles de produits chimiques: les teintures et les résines.
· Les teintures : les constituants chimiques de certaines d’entres elles peuvent provoquer des allergies. Les métaux lourds (chrome), parfois utilisés en teinture comme produits de mordançage (ainsi nommés car ils permettent à la couleur de "mordre" la fibre), peuvent également provoquer des allergies. Certains colorants azoïques peuvent par ailleurs libérer des amines aromatiques cancérogènes. Ils sont interdits en Allemagne depuis 1996, mais certains sont encore autorisés en France.
· Le formaldéhyde des résines : de très nombreux vêtements, notamment en coton et en rayonne, contiennent du formaldéhyde, pour rendre les vêtements infroissables. C’est un allergène bien connu, mais il peut avoir d’autres effets négatifs : irritations, saignements de nez, maux de tête, nausées, pertes de mémoire.
Les apprêts
Une fois teint ou imprimé, le tissu doit subir encore d’autres apprêts chimiques. Voici les plus courants :
· Le mercerisage s’applique au coton pour lui conférer un aspect soyeux et lui donner une meilleure aptitude à la teinture
· L’apprêt d’infroissabilité
· L’azurage optique renforce l’impression de blanc immaculé de certains tissus.
· Le traitement antifeutrage
· Le traitement antitaches
· L’imperméabilisation
· L’ignifugation
· Les traitements antimicrobiens
· Les traitements anti-UV
Un textile écologique c'est un textile dont la matière première provient d'une culture certifiée suivant le cahier des charges de l'agriculture biologique et dont l'ensemble du process de préparation et particulièrement la teinture respecte les normes les moins polluantes tel qu'Oekotex.
Malgré qu'il n'y ait pas à ce jour de procédé satisfaisant au niveau de la teinture qui soit 100% écologique, nous respectons malgré tout la norme Oeko-Tex standard 100 (interdiction de métaux lourds, de formaldéhydes, contrôle de la nocivité des colorants et de la qualité des eaux usées).
En savoir plus sur le label Oeko-Tex.
* Avec le coton Bio , les risques d’allergies sont moindres. Il faut noter que la peau
peut absorber tous les produits chimiques éventuellement utilisés. L’impact sur la santé est encore plus important pour les jeunes enfants et les bébés. Il est donc vital de produire du coton Bio pour protéger les producteurs et leur famille, l’environnement et la population mondiale.
* Le coton Bio plus souple et doux est particulièrement agréable à porter.
* Durant la phase de fabrication d’un vêtement Bio , aucune substance chimique n’est utilisée, sauf pour la teinture des vêtements.
