Le scandales des protections hygiéniques jetables

Depuis les années 80, les protections hygiéniques jetables, tampons et serviettes, font régulièrement scandale.
Une jeune étudiante, Mélanie Doerflinger, lance en 2015 une pétition pour rendre visible les compositions des tampons de la marque Tampax‪ (qui sera signée plus 300 000 fois en 3 ans).
L'absence d’informations claires et transparentes sur la composition de ces produits est inacceptable.

Les protections hygiéniques jetables font en fait partie de l'industrie du papier et n’ont de ce fait, aucune obligation d’afficher la composition sur leur packaging ou encore de faire passer des tests d'innocuité pour autorisation de mise sur le marché.  

Voici un tableau récapitulatif de ce que l'on peut y trouver :

La vraie composition des protections hygiéniques jetables qui fait scandale

À ce jour, aucune étude ne permet d’analyser l’absorption par les muqueuses de ces molécules toxiques et leur dangerosité.
Comment tolérer que les protections jetables, censées être liées à l’hygiène :
- fassent partie de l’industrie du papier ?
- n'aient pas besoin d'autorisation de mise sur le marché qui validerait leur innocuité et une composition sans toxique ?
- n'aient pas subi d'analyses sur les effets de leur composition sur la santé ?

Décriés pour leur dangerosité pour la santé des femmes et leur intimité, les protections jetables attirent les projecteurs et les médias s’emparent du sujet. 

PliM fait la rétrospective pour vous (cliquez sur chaque sujet pour en savoir plus) :

2012 SCT 2015 pétition 2016 pigeons 2016 60 millions 2016 ennemi 2018 au programme

PliM milite pour offrir des solutions hygiéniques saines pour les femmes, découvrez nos protections hygiéniques lavables et durables.